Longtemps, les maladies cardiovasculaires ont été considérées comme inéluctables conséquences du vieillissement. La situation a changé dans les années 1960, avec l’identification des premiers facteurs de risque, en premier lieu la sédentarité en augmentation, suite à la modification de nos modes de vie.
Ces pathologies n’ont cessé de progresser les dernières décennies. Il existe pour autant des moyens de s’en protéger.
400 personnes meurent chaque jour en France de maladies cardiovasculaires. Celles-ci sont également responsables de situations de l’invalidité et de diminution de la qualité de vie qui affectent en France plus de 2,2 millions de personnes. (Source : Fédération Française de Cardiologie).
Hypertension, diabète, le surpoids, l’excès de mauvais cholestérol, le tabac, le vieillissement, sont autant de facteurs à l’origine de maladies cardiovasculaires, car ils peuvent gêner la circulation sanguine et fragiliser les vaisseaux. Ceux-ci peuvent se rompre lorsqu’un caillot se forme dans une artère bouchée par le dépôt de cholestérol sur ses parois.
Les antécédents familiaux ne doivent pas être négligés, même s’il ne faut pas en faire une fatalité.
Ces maladies se développent « sans bruit », c’est-à-dire sans symptôme apparent, de manière insidieuse et s’expriment cliniquement à un stade avancé de leur évolution et provoquant des dégâts souvent irréversibles : angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral (AVC).
Près de 80 % des maladies cardiovasculaires précoces peuvent être évités grâce à des comportements sains. Limiter la prise de poids, le taux de graisses dans le sang et le stress permet de diminuer le risque de diabète et d’hypertension artérielle.
La pratique d’une activité physique adaptée 3 heures par semaine, ou de façon intense 3 fois 20 minutes par semaine, réduit de 30 % le risque de décès prématuré par accident cardiovasculaire.
Potentiellement, grâce à l’activité physique, le cœur supporte mieux l’effort, le taux de glucose et de lipides est maîtrisé et stable, le sang est fluidifié et le risque de formation de caillots sanguins réduit.
L’activité physique doit être régulière pour avoir un effet positif sur la santé. Commencez par les petits gestes du quotidien :
Il est essentiel de diminuer son niveau de stress. Si l’activité physique vous y aide également, s’accorder du temps pour soi, pratiquer des activités de détente comme la lecture, la musique… sont aussi des leviers importants.
Le bien-être et l’optimisme entraînent une baisse de 35 % de la mortalité cardiovasculaire. Pourtant, 1/3 des Français déclarent ne rien mettre en œuvre pour lutter contre le stress.
Idée reçue n°1 : « Je suis jeune, je n’ai pas de risque cardiovasculaire ». C’est faux ! L’âge est un des facteurs qui augmente le risque cardiovasculaire. Mais il ne s’agit pas non plus de maladies de personnes âgées. En effet, à cause du stress ou encore de l’obésité qu’induisent nos modes de vie, les artères se calcifient et se rigidifient davantage, ce dès 35-40 ans ! Ainsi, les moins de 40-45 ans représentent entre 10 et 30 % des morts subites cardiaques.
Idée reçue n°2 : « Mon père a été victime d’un infarctus, c’est génétique, je risque fortement d’être touché ». Pas uniquement heureusement ! Une bonne hygiène de vie réduira drastiquement le risque cardiaque génétiquement présent.
Idée reçue n°3 : « Les maladies cardiovasculaires sont masculines ». C’est faux ! Plus de la moitié de ces décès concerne des femmes et il s’agit là de la première cause de mortalité chez la femme en France… et la seconde chez l’homme. (Source : Santé Publique France).
Pour aller plus loin…
L’Association Siel Bleu vous aide à bouger depuis plus de 25 ans, en proposant
des programmes associant activité physique adaptée et amélioration de la nutrition. Il s’agit également à tout âge de maintenir un lien social et de se sentir bien dans ses baskets.
Des liens utiles :
La consommation électrique des ménages et donc le budget consacré à cette énergie se sont stabilisés fin du siècle dernier suite à des progrès technologiques. A l’heure où il devient primordial de réduire nos consommations d’énergies fossiles, l’État a choisi la voie de l’électricité et son utilisation devient incontournable.
Le nombre d’appareils consommant cette énergie est en constant développement. Nous utilisons désormais cette précieuse énergie pour nous déplacer, nous chauffer et pour notre confort à tous les niveaux. Ainsi, la consommation d’électricité s’envole.
Il existe pour autant des moyens pour réduire sa facture d’électricité, limiter cette consommation et pour limiter son impact environnemental. Il n’y a pas de petit geste, rappelons-le. Et les petites économies, mises bout à bout, permettent de réduire sa facture de façon importante.
La consommation électrique moyenne par personne en France est de 6 kWh/jour pour les particuliers (source : CRE Commission de Régulation de l’Énergie), soit 960 € par an (source : ADEME). La surface de l’habitation est le facteur le plus important dans la consommation globale d’électricité d’un foyer. Cette consommation augmente alors que les tarifs explosent. La facture s’alourdit nettement pour les entreprises comme pour les particuliers.
Après une période d’accalmie en fin du siècle dernier, la consommation électrique des ménages augmente à nouveau de façon importante du fait de nouveaux usages, notamment : climatisations, transports électriques, appareils connectés, … (+9 % en moyenne par an tout de même).
De 2011 à 2022 :
Aujourd’hui :
Pour 2023, la hausse sera limitée à 15 % du fait du bouclier tarifaire (+35 % hors bouclier en 2022).
De nombreux gestes permettent de réduire sa consommation. (source : EDF)
JE BAISSE :
J’ÉTEINS :
JE DÉCALE :
JE PILOTE MES CONSOMMATIONS :
Idée reçue n°1 : Les plaques à induction consomment davantage d’électricité ! FAUX !
L’économie est de 20 % par rapport à une plaque classique. N’oubliez pas d’éteindre votre plaque quelques minutes avant la fin de la cuisson, afin de profiter de la chaleur emmagasinée.
Idée reçue n°2 : Utiliser le cycle court d’un lave-linge est plus économique ! FAUX ! Les cycles courts sont énergivores, car ils nécessitent un pic de puissance pour chauffer l’eau rapidement.
Idée reçue n°3 : Couvrir une casserole permet de faire des économies ! VRAI ! C’est un petit geste,
mais vos aliments seront chauffés plus rapidement et vous épargnez jusqu’à 30 % d’énergie.
En premier lieu, est considéré comme insalubre un logement qui constitue une menace pour la santé ou la sécurité de ses occupants.
Cette insalubrité induit bien souvent une précarité énergétique. Sont considérés en situation de précarité énergétique tous les foyers qui consacrent plus de 10 % de leurs revenus à leur facture énergétique.
L’envolée des prix des matières premières, de l’énergie et une mauvaise isolation, entraîne de plus en plus de Français dans une situation de précarité énergétique. Ce phénomène en augmentation ne concerne plus seulement les personnes vivant sous le seuil de pauvreté. Une situation exacerbée notamment par la crise sanitaire et la situation géopolitique de ce début de décennie.
L’insalubrité et la précarité énergétique entraînent par ailleurs des risques sanitaires multiples et peuvent générer des coûts sociaux et économiques non négligeables. Finalement des solutions existent pour s’en protéger.
600 000 logements occupés et considérés comme indignes, c’est-à-dire insalubres et/ou dangereux. (Source : santepubliquefrance.fr pour 2021),
12 millions de personnes vivant en précarité énergétique (vie-publique.fr) pour 2020 et 30 % des 18-34 ans déclarent avoir souffert du froid en 2021. (Source : expertises.ademe.fr pour 2022)
La précarité en augmentation (ONPE 2010/2020) :
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Elle peut provoquer ou accentuer de nombreuses pathologies comme :
Elle peut être à l’origine d’un mal-être lié :
À qui s’adresser si votre logement est insalubre ? Les locataires s’adressent dans un premier temps à leurs propriétaires pour leur demander de faire les travaux nécessaires (par lettre simple puis par lettre recommandée).
Si les problèmes persistent, le locataire contactera alors l’Agence Régionale de Santé (ARS) ou le Service communal d’hygiène et de santé. Ces organismes rédigent alors un rapport qui sera remis au préfet. Ce dernier peut prendre un arrêté de traitement de l’insalubrité.
Les droits des occupants d’un logement insalubre : si le logement est frappé d’un arrêté de traitement de l’insalubrité :
C’est devenu un enjeu majeur de la politique énergétique à travers 2 axes :
Les logements les plus énergivores sont en majorité occupés par des ménages modestes ! C’est faux ! 58 % des passoires thermiques sont occupées par des ménages aux revenus intermédiaires ou hauts revenus.
On définit par liens intergénérationnels les échanges entre des personnes de générations différentes.
La crise sanitaire a fait émerger la question des liens intergénérationnels dans l’espace public. En effet, au-delà des ravages du Covid 19, l’isolement des personnes de grand âge durant cette période a engendré de lourdes conséquences.
La barrière du langage, le manque d’intérêts communs ou encore la dégradation de l’estime de soi qui touche le grand âge sont les principaux freins aux relations sociales entre générations.
Développer les liens intergénérationnels représente un geste fort de solidarité. Les bénéfices de ce geste de conscience collective ne sont pas à sens unique. Les jeunes générations ont aussi beaucoup à apprendre alors que les épreuves de la vie sont encore devant elles.
Il ne s’agit donc pas uniquement de lutter contre l’isolement des seniors. Développer les liens intergénérationnels est une manière de dépasser les préjugés à l’égard d’autres générations et de profiter d’un enrichissement mutuel.
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Le premier intérêt de l’« intergénérationnel » est la solidarité entre les générations dans le système de protection sociale : les actifs cotisent pour leurs aînés et pour les jeunes générations qui bénéficient des services publics (crèche, école, retraites, etc.). Mais il ne faut pas surtout pas s’arrêter là…
(Source : étude Petits Frères des Pauvres).
L’éloignement géographique et les obligations professionnelles ou familiales des plus jeunes pourraient expliquer le manque de contact entre les générations.
Plus de 300 000 personnes âgées se trouvent en situation de « mort sociale » en France. Autrement dit, ces personnes sont isolées au point de ne croiser que rarement d’autres personnes. Ce phénomène a pour conséquence d’engendrer un vieillissement physique et cognitif prématuré.
Pour 71 % des seniors, la société actuelle ne favorise pas les occasions de rencontres entre les générations, une impression approuvée par 61 % des jeunes. Ce que tous regrettent, puisque 73 % des seniors et 55 % des jeunes ont le sentiment de ne pas passer assez de temps avec l’autre génération.
Les études le démontrent : le lien entre petits-enfants et grands-parents est un moyen de lutter contre le déconditionnement physique et cognitif, la dépendance et la dépression. Les seniors sont plus actifs, se sentent plus valorisés et plus heureux.
Pour les personnes de grand âge, entretenir des relations avec ses enfants, ses petits-enfants ou tout simplement avec des personnes plus jeunes, c’est aussi l’occasion de transmettre des valeurs, comme le respect, le sens de la famille, l’honnêteté, la tolérance…
Pour les plus jeunes, côtoyer ses aînés, c’est l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et la certitude de pouvoir compter sur des personnes qui connaissent les aléas de la vie.
En France en 2020, 5 millions de seniors ont quitté le monde du travail alors que 6 millions de jeunes y sont entrés. 4 générations cohabitent aujourd’hui dans l’entreprise.
Pourtant une majorité des entreprises ignore le sujet du management intergénérationnel qui est un levier d’engagement des salariés et un véritable booster de croissance grâce aux transferts des compétences. N’écartons pas trop vite nos seniors de la vie professionnelle ! À travers leur expérience, ils ont des facilités à conduire des projets d’envergure et ainsi beaucoup à donner en héritage à des générations en quête d’un savoir que l’on ne peut acquérir sur les bancs de l’école.
Certaines grandes écoles l’ont déjà compris et participent pour ce faire à des projets d’action citoyenne. Au-delà de venir en aide à des personnes âgées, il s’agit de repenser des solutions mettant au cœur la coopération entre seniors et étudiants.
Il s’agit là d’un territoire d’innovation encore peu exploré.
Les jeunes générations sont ultra-connectées et désintéressées des autres générations ! C’est faux !
La relation à l’autre est importante pour les jeunes de moins de 35 ans et l’espace digital, un formidable outil de maintien ou de développement du lien social, y compris intergénérationnel. Les études montrent que les plus jeunes sont en quête d’équilibre ce qui passe par des moments « déconnectés ». (Source : Digital Natives).
Pour aller plus loin…
L’Association Siel Bleu cultive le lien intergénérationnel depuis plus de 25 ans, en proposant des activités favorisant le lien social autour de l’activité physique adaptée, l’amélioration de la nutrition et de notre milieu de vie. Dans ce cadre, Siel Bleu recrute notamment des personnes désireuses d’intervenir auprès d’un public âgé et parfois isolé.
70 % de la population des pays occidentaux n’est pas suffisamment active pour se maintenir en bonne santé. Les effets bénéfiques d’une pratique régulière sont pourtant multiples. C’est prouvé : pratiquer une activité physique augmente l’espérance de vie, améliore la santé mentale et permet de maintenir le lien social.
Aussi, il est primordial de revoir nos modes de vie, de mettre en place des stratégies permettant de développer l’activité physique car il vaut mieux prévenir que guérir ! Si les politiques publiques doivent s’engager dans cette voie, il en est du ressort de chacun de faire le nécessaire pour lui-même.
L’absence d’activité ou sédentarité est délétère pour la santé : les personnes ne pratiquant aucun exercice physique ont un risque de mortalité supérieur à ceux qui pratiquent des exercices réguliers. Elle se caractérise par une faible dépense énergétique en position assise ou allongée.
En France, la sédentarité touche des populations de tous âges :
Le déconditionnement
Il s’agit de l’extinction d’une habitude ou d’un automatisme due au manque d’activité. Un cercle vicieux se met en place : la sédentarité provoque une perte d’autonomie qui engendre une dépendance. Celle-ci est source de solitude et d’isolement. L’individu devient inapte à l’effort et l’on observe, de fil en aiguille, un ralentissement des fonctions physiques et psychologiques entraînant le handicap.
Le vieillissement
Il est normal que certaines facultés physiques diminuent avec l’âge. Ce processus physiologique entraîne une lente dégradation des fonctions de l’organisme. Ainsi le vieillissement devient pathologique lorsque surviennent certains maux chroniques. La pratique d’une activité physique régulière permet de réduire la progression de cette dégradation.
Les principales raisons évoquées pour justifier cette déficience d’activité sont le manque de temps et l’aversion pour le sport. Pourtant, lorsque l’on parle d’activité physique, il ne s’agit pas spécifiquement de sport mais de l’ensemble des activités de la vie quotidienne.
L’activité physique adaptée (APA) est un geste de prévention santé. Elle correspond à tout mouvement corporel qui produit une augmentation marquée de la dépense énergétique par rapport à la dépense au repos, ceci en adéquation avec les capacités de la personne qui la pratique.
Elle induit l’assouplissement des articulations et l’amélioration du tonus musculaire limitant les troubles musculo-squelettiques, le maintien de l’équilibre et de la coordination, le développement du souffle, la stabilisation du poids limitant ainsi le risque de maladies cardiovasculaires.
Pratiquer une activité physique régulière, c’est aussi améliorer la confiance en soi et bien souvent maintenir un lien social, tous deux chers à notre santé mentale. Elle est un facteur de prévention des troubles cognitifs, en particulier pour le grand âge, permettant de maintenir les capacités de réaction, de mémoire et de raisonnement.
Dès les premiers seuils de pratique de 15 minutes d’activité quotidienne, l’activité physique permet de réduire la mortalité de 14 % et vous offre 3 années d’espérance de vie en plus. La recommandation de l’OMS est de 150 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 minutes d’activité d’intensité soutenue par semaine.
Il n’est donc pas nécessaire d’être sportif pour pratiquer une activité physique. À chacun de faire en fonction de ses capacités. Aussi, vous pouvez très simplement :
Pour aller plus loin :
Idée reçue n°1 : « Faire de l’activité physique c’est uniquement faire du sport ! » Non, pas uniquement ! L’activité physique regroupe à la fois les activités de la vie quotidienne, les activités professionnelles, les activités de déplacement, les activités physiques de loisirs.
Idée reçue n°2 : « Faire du sport fait maigrir ? » Non, pas forcement ! La perte de poids est associée à un bon équilibre entre les dépenses d’énergie et les apports alimentaires. Perdre du poids par le sport n’est possible que si l’on change également sa façon de manger et adapter son hygiène de vie.
Idée reçue n°3 : « La pratique du sport à haute intensité endommage la santé mentale ! » C’est faux ! Les sportifs de haut niveau souffrent trois fois moins de troubles psychopathologiques que le reste de la population.
Pour aller plus loin…
L’Association Siel Bleu vous aide à bouger depuis plus de 25 ans, en proposant des programmes associant activité physique adaptée et amélioration de la nutrition. Il s’agit également à tout âge de maintenir un lien social et de se sentir bien dans ses baskets.
Des liens utiles :
La population française vieillit. La problématique de l’accompagnement des personnes dépendantes s’inscrit dans un mouvement sociétal de grande ampleur.
Si des politiques publiques ont été développées dans ce sens en mettant en place des services de soins et d’accompagnement, force est de constater que l’aide est apportée en grande partie par l’entourage familial. Les capacités d’accueil en structures spécialisées sont en effet limitées et ne sont financièrement pas accessibles à tous.
Dans la majorité des cas, la vie de l’aidant s’articule autour du proche à aider, avec un risque d’isolement et d’altération de sa santé. Pour éviter de s’affaiblir, de s’isoler, de développer certaines maladies, l’activité physique adaptée est une solution. Elle permet de souffler, de prendre soin de soi pour s’occuper encore mieux de la personne que l’on accompagne.
La population des plus de 75 ans sera multipliée par 2,5 entre 2000 et 2040. On comptera alors plus de 2 millions de personnes dépendantes. La principale cause de dépendance est l’âge (53 %), suivie de la maladie (45 %) et du handicap (34 %). Si la majorité des personnes âgées vieillissent dans de bonnes conditions d’autonomie, 8 % des plus de 60 ans et 20 % des plus de 80 ans sont aujourd’hui en dépendance soit environ 1,4 million de personnes. (Source : Solidarités-Santé)
Les capacités d’accueil sont limitées. On compte environ 730 000 places cumulées en EHPA (Établissement d’Hébergement pour Personne Âgée) et EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personne Âgée Dépendante). Pour ceux qui n’y trouvent pas de place ou pour qui cette solution n’est pas accessible, les aidants sont à l’œuvre.
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Les aidants dépensent souvent beaucoup d’énergie pour permettre le maintien à domicile d’un proche. Le danger pour eux est de s’épuiser et de mettre en péril leur propre santé. C’est pourquoi ils doivent prendre conscience de leurs capacités et surtout de leurs limites afin de prendre soin de leur capital santé. Pour être aidant, il faut être en forme soi-même tant au niveau physique que psychologique afin de « bien aider » l’autre.
En France, entre 8 et 11 millions de personnes se déclarent « aidantes » à des degrés divers, soit près d’1 Français sur 6. Parmi eux (selon le « Guide ministériel du proche aidant ») :
Depuis 2015, la loi française reconnaît aux aidants de personnes en perte d’autonomie un droit au répit ! Ce droit est destiné aux proches aidants qui assurent une aide indispensable à une personne âgée vivant à domicile, bénéficiant de l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) et qui ne peuvent être remplacés par une autre personne de son entourage. Il se matérialise par une aide financière. Et permet de mettre en place un accompagnement professionnel de l’aidé, permettant parallèlement à l’aidant de bénéficier d’un répit.
Être aidant isole. Concilier ce rôle avec les tâches quotidiennes et bien souvent une activité professionnelle est synonyme de stress permanent et de manque de temps. Pourtant, le fait d’échanger avec d’autres, de sortir, de continuer à pratiquer des activités permet de réduire le stress, l’anxiété et ainsi de conserver sa santé (sorties culturelles entre amis, activités de clubs divers, échanges et conseils des associations d’aidants, …)
Il est également important pour l’aidant de trouver un équilibre dans sa relation avec l’aidé.
Plusieurs études scientifiques ont prouvé qu’une vie sociale épanouie est facteur de bonne santé physique. La chercheuse Julian Hold conclut d’ailleurs que l’intégration sociale et le soutien social sont les premiers facteurs de longévité chez l’être humain.
Aussi, être aidant peut vous amener à une forme de sédentarité qui augmente le risque de maladies cardio-vasculaires et de TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) notamment. Il est donc important de se prévoir du temps pour se maintenir en forme en pratiquant une activité physique adaptée et régulière (du jardinage à la marche en passant par des séances d’activité physique adaptée comme le yoga, la gymnastique, …), mais aussi de se former aux bons mouvements permettant d’aider physiquement une personne et d’adapter l’environnement de l’aidant (matériel adéquat pour ne pas trop solliciter physiquement l’aidant, comme les rollators, poignées de maintien, …).
Idée reçue n°1 : Tout le monde comprend ce qu’être aidant suppose ? Pas toujours ! Il est souvent nécessaire d’avoir été aidant pour comprendre l’ampleur de la tâche et il en résulte une solitude pour l’aidant. Il est donc important pour l’aidant de partager son expérience et pour son entourage d’essayer de comprendre et d’accompagner l’aidant.
Idée reçue n°2 : J’ai trop peu de temps pour être aidant ? Le plus souvent, l’aidant n’a pas le choix ! Personne n’est prêt à être aidant et quand nous le devenons, la vie ne s’arrête pas. Tout est une question d’organisation et de partage des tâches avec d’autres proches aidants ou avec des aides extérieures le cas échéant.
Pour aller plus loin…
L’Association Siel Bleu prend soin des aidants depuis plus de 25 ans, en proposant des programmes aidants/aidés associant activité physique adaptée et formation aux gestes facilitant le quotidien de l’aidant et de l’aidé. Il s’agit également d’un accompagnement psychologique visant à améliorer la confiance en soi et à maintenir la communication entre aidant et aidé.
Des liens utiles :
Il est du devoir et de l’intérêt de la société de rendre l’environnement plus accessible aux personnes en situation de handicap, d’encourager leur insertion sociale par le biais de la scolarisation, de la formation, de l’emploi et par un habitat adapté.
Tout refus d’aménagement raisonnable est une forme de discrimination. La loi définit un droit à la compensation et pose le devoir pour la société de développer l’accessibilité pour tous.
Les nombreuses démarches législatives laissent penser que les personnes handicapées sont aujourd’hui mieux acceptées et intégrées dans la société. Pourtant, elles sont encore confrontées à l’exclusion sociale. Le système éducatif classique peine à intégrer les enfants handicapés. L’insertion professionnelle des personnes handicapées en âge de travailler dans les entreprises classiques est difficile.
Par ailleurs, peu de personnes dans cette situation bénéficient d’une reconnaissance administrative RQTH (Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé), faute notamment de connaître leurs droits.
Pour commencer, l’Organisation Mondiale de la Santé définit en 2001 le handicap de la façon suivante : toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales ou cognitives, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant.
Il peut être pluriel, c’est-à-dire physique, cognitif, mental, maladie chronique, physique, les troubles du spectre autistique.
Le handicap n’est ni la maladie, ni la déficience mais la conséquence de l’un ou plusieurs de ces facteurs. Il survient alors quand une personne, dont certaines de ses capacités sont altérées, se retrouve dans un environnement inadapté qui la limite dans ses activités.
Sources INSEE (Enquête Handicap-Santé 2008-2009 pour la France).
Sources INSEE (Enquête Handicap-Santé 2008-2009 pour la France).
Sources Ministère de la Santé et de la Solidarité (2016 pour la France).
Traditionnellement en France, 2 choix d’habitat pour les personnes handicapées :
La troisième voie : l’habitat inclusif
L’habitat accompagné, partagé et inséré dans la vie locale, dit habitat inclusif est en plein développement.
Ainsi il est destiné aux personnes en situation de handicap qui font le choix, à titre de résidence principale, d’un mode d’habitation regroupé, entre elles ou avec d’autres personnes. Ce mode d’habitat regroupé est assorti d’un projet de vie sociale encadré.
Ce type d’habitat est hautement bénéfique pour les personnes handicapées car il permet de conserver ou de reconstruire un lien social, favorisant également une stimulation physique, cognitive, …
Idée reçue n°1 : Une personne handicapée ne peut occuper que certains postes dans l’entreprise ? Faux et illégal ! Dans le secteur privé comme le public, il n’existe plus d’emploi réservé spécifiquement pour les personnes en situation de handicap.
Idée reçue n°2 : Une personne handicapée représente systématiquement un coût important pour un employeur car il va falloir aménager son poste de travail ? Faux ! Selon l’Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées (Agefiph), seules 15 % des embauches de personnes handicapées nécessitent un aménagement de poste de travail.
Pour aller plus loin…
Familles Solidaires participe au développement de l’habitat inclusif depuis 2013, en créant partout en France des habitats pour des personnes en perte d’autonomie liée à l’âge, au handicap et la maladie.
Des liens utiles :
Une bonne isolation thermique permet de contenir la chaleur ou la fraîcheur à l’intérieur d’une habitation, mais il faut prêter garde aux effets des matériaux sélectionnés sur notre santé et l’environnement. Il faut éviter ceux dont la fabrication est polluante et ceux ou qui ne sont pas recyclables.
Le marché s’adapte et offre un choix non négligeable d’isolants écologiques dont il faut néanmoins analyser les performances. Il est préférable de confier ses travaux d’isolation thermique à un professionnel qui proposera la solution la plus adaptée. Isoler permet de réduire considérablement sa consommation d’énergie et donc de réduire sa facture énergétique tout en réduisant son impact écologique.
La transition énergétique repose sur des travaux d’amélioration de la performance énergétique . Les bâtiments génèrent près de 25 % des émissions de gaz à effet de serre. Les deux tiers de ces émissions néfastes sont générés par les habitations des particuliers.
Le parc immobilier français compterait près de 7,2 millions de logements considérés comme « passoires thermiques » (soit 1 logement sur 5), dont 3,1 millions en location. Le chauffage représente les deux tiers de la facture d’énergie des ménages en France, alors que le coût de l’énergie s’envole.
Les habitations mal isolées présentent en général des problèmes d’humidité. Les champignons, la moisissure et parfois le salpêtre qui peuvent s’y développer, entraînent de nombreux problèmes de santé.
Pour une démarche éco-responsable, l’utilisation d’isolants naturels est un bon départ. Ils permettent de réduire significativement le bilan carbone de votre projet.
Il en existe de nombreux comme des fibres végétales et animales (lin, chanvre, laine, laine de bois, paille, …), ainsi que des isolants minéraux (perlite, vermiculite, argile expansée, verre cellulaire, …).
Il est en bien sûr important de prendre en compte la performance thermique de cet isolant, mais aussi son empreinte carbone (son mode et son lieu de production, ainsi que sa longévité).
Quelques exemples :
À vous d’être moteur du choix d’un isolant alliant performance thermique et faible empreinte carbone auprès des professionnels que vous rencontrerez.
Une rénovation thermique ne se limite pas à l’ajout d’un isolant sur l’intérieur ou sur l’extérieur du bâti. Il est important de concevoir de manière globale votre projet d’isolation. Au-delà du choix de l’isolant, la qualité de la mise en œuvre, sa pose, la prise en compte de l’étanchéité à l’air et d’une ventilation adaptée garantiront de réelles économies et un logement sain à long terme. Lors d’une rénovation, il est donc souvent nécessaire d’ajouter un système de ventilation et une membrane d’étanchéité.
Ces choix répondent à des techniques et des critères précis. Par exemple : l’isolation ne doit pas entraver les échanges entre le logement et l’extérieur. Une pièce est considérée comme confortable si la différence de température entre son air et ses murs n’excède pas 3°C.
Il est donc vivement conseillé de faire appel à un professionnel agréé qui saura vous proposer la meilleure solution et vous apporter toutes les garanties nécessaires quand à la performance thermique attendue.
Une bonne isolation permet de réaliser rapidement un retour sur investissement. De plus, de nombreuses aides peuvent être octroyées en fonction de votre situation (voir la section « Pour aller plus loin » 👇).
Idée reçue n°1 : « L’isolation n’est utile que l’hiver ». Faux ! Si l’isolant conserve la chaleur lorsque les températures extérieures sont au plus bas, il permet également de garder une habitation fraîche l’été.
Idée reçue n°2 : La densité du matériau isolant augmente les performances thermiques. Faux ! La performance énergétique d’un isolant ne dépend pas uniquement de son épaisseur, mais aussi de sa densité, car tout est une question d’emprisonnement d’air. Il est donc important de demander un bilan thermique permettant de faire les bons choix en matière de mode d’isolation et de matériaux.
Idée reçue n°3 : L’isolation extérieure coûte cher. Oui mais… Une isolation thermique par l’extérieure permet de ne pas réduire sa surface habitable. Quand elle est possible, certes, elle représente un investissement initial important. Toutefois celui-ci sera amorti par les économies importantes faites à long terme.
Idée reçue n°4 : L’isolation à 1 € est La solution. Peut mieux faire… Si l’accroche est tentante, l’isolation à 1 € n’est pas synonyme de qualité et ne garantit pas de réelles économies. Attention aux escroqueries ! Pour faire mieux, de nombreuses aides financières, cumulables d’autant plus, peuvent vous aider à concevoir un projet de qualité durable avec un reste à charge limité (voire la section « Pour aller plus loin »).
Pour aller plus loin…
Selon votre éligibilité, vous pouvez bénéficier des aides suivantes :
Des liens utiles :
Le chauffage est un enjeu clé de la transition énergétique. Mais aujourd’hui encore beaucoup de nos systèmes de chauffage utilisent des énergies fossiles dont le coût est de plus en plus onéreux. Pourtant quelques astuces simples permettent une optimisation de son chauffage pour réaliser des économies, préserver la planète, tout en maintenant son niveau de confort.
L’utilisation encore très développée de systèmes de chauffage utilisant les énergies fossiles serait responsable de 40 % des rejets du dioxyde de carbone (Co2) en France. Il s’agit là d’un facteur extrêmement polluant qui a également un impact sur la qualité de l’air car il s’accompagne de rejets importants de monoxyde d’azote (NO2) et de particules fines (PM10). Ainsi une réorientation vers des systèmes énergétiques durables est urgente !
Le chauffage représente les deux tiers de la facture d’énergie des ménages en France. De jour comme nuit, au-delà de 20°C, chaque degré de plus coûte en moyenne 7 % sur la facture de chauffage. L’utilisation de chauffages d’appoint est également très énergivore. 2h de chauffage d’appoint par jour représentent en moyenne 16,80 € par mois. La modulation de la température de nos logements représente donc un levier important d’économies d’énergie. Il nous faut donc apprendre à optimiser notre utilisation de ces systèmes et de notre consommation tout en modérant la température !
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➡️ Actualité : Nos astuces pour lutter contre le froid chez soi
On l’oublie trop souvent : une température trop élevée notamment dans nos chambres, la nuit, engendre des troubles de la respiration et altère la qualité de notre sommeil. Une température trop élevée peut également dégrader notre circulation sanguine et provoquer des maux de tête.
Idée reçue n°1 : « j’éteins mon chauffage la nuit pour réaliser des économies ». C’est FAUX ! C’est même anti-productif car, le matin venu, vous devrez faire fonctionner le chauffage à fond et les quelques économies réalisées pendant la nuit seront perdues. Au lieu de tout arrêter et pour une optimisation de votre chauffage, baissez simplement la température d’1 à 3°C.
Idée reçue n°2 : « aérer chaque jour permet de mieux chauffer son logement ». C’est VRAI ! Il semble contradictoire d’éviter les courants d’air et d’aérer son logement durant 5 à 10 minutes chaque jour. Aérer permet d’assécher l’air et l’air sec est plus facile à chauffer que l’air humide ce qui permet au final de faire des économies. De plus, cela assainit l’air intérieur de votre logement.
Nous sommes dans un mouvement démographique d’une ampleur inédite. Selon l’INSEE, en 2060, 1/3 des Français aura plus de 60 ans. Cela soulève de la question de la capacité de notre société à pourvoir au mieux aux besoins de cette frange grandissante de la population particulièrement concernée par la perte d’autonomie. Celle-ci touche 20 % des plus de 85 ans.
En 2015, la loi d’adaptation de la société au vieillissement donne une définition officielle :
« Est considéré comme proche aidant d’une personne âgée son conjoint, le partenaire avec qui elle a conclu un pacte civil de solidarité ou son concubin, un parent ou allié, définis comme aidants familiaux, ou une personne résidant avec elle ou entretenant avec elle des liens étroits et stables. Cette personne lui vient alors en aide, de manière régulière, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne. »
Ainsi le terme générique d’« aidant » concerne onze millions de personnes en France, qui vivent chacune le soutien d’un proche à leur manière. Ils accompagnent la perte d’autonomie liée au grand âge, mais aussi au handicap ou encore à diverses pathologies dont celles relatives à des accidents de santé (AVC, cancer, …).
Les aidants jouent un rôle primordial et stratégique dans la vie des personnes en perte d’autonomie. Ils permettent notamment leur maintien à domicile. Cumuler le rôle d’aidant et une activité professionnelle amène parfois à un surmenage qui finit souvent en sacrifice de vie professionnelle et/ou de vie sociale. Ainsi, il est important de reconnaître engagement des aidants et de leur apporter une aide véritable.
À découvrir
➡️ Actualité : Profils des aidants en France : qui sont-ils ?
Les métiers de l’aide à la personne sont en grande tension, avec des difficultés de recrutement massives. 15 % des heures d’aide humaine « prescrites » ne sont pas assurées.
Au-delà de l’envie de maintien son proche au domicile, cette aide représente un coût important voire inaccessible pour certaines familles. Ce qui représente une motivation certaine pour les proches à endosser le rôle d’aidant.
Près de 1 Français sur 5 est aidant, soit 11 millions d’aidants qui se relaient auprès d’un proche malade, âgé ou en situation de handicap. (Source : Ministère de la santé). Le groupe d’âge qui a la plus forte proportion d’aidants est celui des 45 à 65 ans dit « génération pivot », car les aidants ont majoritairement des enfants à charge. Les femmes assurent cette aide au premier plan (58 %).
L’aidant s’occupe du proche en difficulté en le soutenant, l’accompagnant et l’assistant dans ses besoins quotidiens. Comme, du soin, des démarches administratives, à l’aide psychologique, à l’organisation de la vie au quotidien.
Les proches en perte d’autonomie considèrent pour la plupart l’engagement de l’aidant comme « normal ». Ils éprouvent souvent une grande solitude et ne savent pas eux-mêmes comment et où demander de l’aide. Être aidant est un engagement constant et intense, aussi bien physiquement que psychologiquement. L’aidant doit développer de nombreuses capacités, et aussi savoir se préserver.
Le monde associatif est le moteur du développement de l’aide à la personne. De nombreuses associations locales sont apparues. Elles proposent des prestations pour les personnes malades ou en situation de perte d’autonomie et en développant en parallèle des services complémentaires pour les aidants.
Elles proposent également des services d’information et d’information aux aidants, du soutien moral ou psychologique aux aidés et aux aidants, du répit pour les aidants, des services opérationnels comme la livraison de repas, la prise en charge de la toilette, la téléalarme (prise en charge en cas de chute ou de malaise), l’adaptation du logement, etc.
Les difficultés rencontrées par les aidants sont grandissantes et nécessitent à terme des aides institutionnelles comme l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA). La question du lieu de vie et de son financement devient primordiale : maintien à domicile, intégration d’une structure médicalisée ou non, etc.
Lorsque le degré d’autonomie de l’aidé le permet, l’habitat inclusif est une solution innovante qui permet de soulager l’aidant. Elle est destinée aux personnes en situation de handicap et aux personnes âgées qui font le choix, à titre de résidence principale, d’un mode d’habitation regroupé. Solidaires, elles peuvent partager leurs ressources et choisir l’ensemble des services qui leur sont nécessaires. Par exemple : un service à la personne pour l’aide au quotidien.
Depuis fin 2018, « l’habitat inclusif » bénéficie d’une reconnaissance institutionnelle. De plus en plus d’habitats inclusifs sont créés par des associations médico-sociales dans un objectif de transformation de leur offre de services.
Idée reçue n°1 : Pas autonome = dépendant ? Faux ! On peut être autonome, c’est-à-dire capable de se gouverner soi-même, et dépendant, c’est-à-dire dans l’incapacité partielle ou totale d’effectuer sans aide les actes du quotidien.
Idée reçue n°2 : Les Français abandonnent leurs parents ? Faux ! Selon l’INSEE, la vie à domicile demeure le mode de vie majoritaire des seniors (96 % des hommes et 93 % des femmes en 2016).
Idée reçue n°3 : Tout est organisé pour appuyer l’aidant dans ses démarches ? La réalité est plus compliquée. L’aidant doit développer de nombreuses compétences pour assurer l’intervention :
Pour aller plus loin…
L’aidant peut dans un premier temps demander un accompagnement dans ses démarches aux assistants sociaux des structures médicales de prise en charge de l’aidé ou des communes.
Dans certaines villes ou départements, les Centres communaux d’action sociale (CCAS) et les Centres locaux d’information et de coordination gérontologique (CLIC) sont devenus des éléments structurants de la politique territoriale d’aide aux aidants. La Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) intègre également dans son champ d’intervention l’accompagnement des aidants.
Des liens utiles :