On entend beaucoup parler de bienveillance, de bienveillance au travail, de bienveillance à l’école, de bienveillance dans la vie quotidienne et même de la bienveillance envers soi ! Dans un monde d’individualité et de violence, le besoin de bienveillance reprend toute sa place.
Issu du Latin « benevolens » qui signifie très simplement « vouloir ou veiller au bien ». En d’autres termes, il s’agit de notre capacité à nous montrer indulgent et attentionné envers les autres de façon désintéressée.
Aussi pour être bienveillant, il faut être armé d’empathie, être en capacité de comprendre autrui (et non de ressentir les mêmes émotions que les autres).
Être bienveillant, c’est aussi faire preuve d’indulgence, de comprendre, de pardonner, d’accepter les différences, de ne pas juger l’autre… Ou soi-même.
Il ne peut y avoir de bienveillance si l’on pense que l’Homme est mauvais par nature.
Il est essentiel d’éviter de juger les autres pour être bienveillant. Au lieu de cela, il faut essayer de comprendre leur comportement, même s’il est négatif. Il est important de se poser des questions sur leur passé, leurs souffrances, leur éducation, leurs origines, et tout ce qui peut expliquer un comportement inadapté.
Sans cet exercice de compréhension, cette empathie, il est difficile d’être indulgent et donc difficile d’être bienveillant.
À découvrir
➡️ Actualité : « La puissance de la bienveillance : petits gestes , grands effets«
L’homme est doué pour se malmener. C’est très logique, il est difficile d’être bienveillant avec les autres sans l’être avec soi-même. Aussi, se mettre soi-même dans un climat positif de bienveillance est une des clés de la réussite, tant sur un plan social, que professionnel, que familial, …, et contribue à notre santé mentale, influençant elle-même notre santé physique.
Alors comment faire ?
Le travail suppose également la vie en communauté, mais manager en bienveillance serait une clé du succès. L’intérêt d’être bienveillant dans ce domaine est triple :
https://www.malakoffhumanis.com/s-informer/sante/bienveillance-au-travail-quels-enjeux/
Dans un contexte de croissance démographique et de réchauffement climatique, l’accès à l’eau potable est l’un des enjeux majeurs du XXIème siècle que le monde occidental a tendance à ignorer.
Dans l’intérêt de chacun et de celui de la planète, nous devons individuellement trouver des solutions pour réduire nos consommations d’eau. En changeant ses habitudes et en utilisant du matériel hydro-économe, il est possible de réduire significativement ses consommations et le montant de ses factures.
Une ressource qui se raréfie et dont le prix augmente :
➡️ 60 millions de consommateurs constatent une hausse moyenne de tarif de 22 % sur 10 ans en France (2011 et 2021).
Une consommation qui s’envole dans les pays développés pour tous les usages : 50 % sont destinés au refroidissement des centrales électriques, 25 % à l’agriculture, 17 % à la consommation directe des ménages et 8 % à l’industrie. (Source : Futura-sciences).
La consommation des ménages reste importante. La moyenne par habitant est passée de 106 litres par jour en 1975 à 148 litres aujourd’hui. Cette consommation est en recul depuis le début du siècle :
(Source : le Centre d’information sur l’eau)
1. À COURT TERME
Des gestes simples pour limiter le gaspillage :
De petits investissements astucieux :
2. À LONG TERME
Faire des investissements pour récupérer l’eau de pluie (cuve enterrée et pompe à eau de pluie) pour l’usage des toilettes, de l’arrosage extérieur et même de votre lave-linge (avec un traitement spécifique).
3. INDIRECTEMENT
Le prix marchand de l’eau dépend de la qualité des rivières et des nappes souterraines. Plus elles sont polluées, plus elles nécessitent de traitements onéreux. Aussi, nous pouvons aussi agir indirectement en consommant bio et local afin d’encourager les pratiques agricoles vertueuses autour de chez nous :
Idée reçue N°1 : « Le prix de l’eau du robinet est le même partout » FAUX ! Le prix est fixé par chaque commune. Il peut donc varier (les tarifs sont disponibles sur le site de Services Eaufrance).
Idée reçue N°2 : « Je peux collecter l’eau de pluie et en faire ce que je veux » FAUX ! En France, la gestion des eaux de pluie est réglementée et limitée aux usages suivants : arrosage, lavage des véhicules, l’alimentation des chasses d’eau et le lavage des sols et du linge.

Pour aller plus loin…
Les membres de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide en matière d’habitat, soit en accompagnant votre projet d’adaptation de votre habitat, soit en vous orientant vers d’autres solutions.
Des liens utiles :
2030 : 30 % de la population européenne aura plus de 60 ans.
« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’intimité. »
Définition de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis 1946.
« Peu de gens savent être vieux » disait déjà François de La Rochefoucauld au XVIIème siècle. Processus naturel inévitable, nous avons tous conscience de vieillir et le choix de nous y préparer. Il existe de nombreuses théories sur le “bien vieillir”. Voici la nôtre.
Le vieillissement des cellules de notre corps est un processus physiologique qui entraîne une lente dégradation des fonctions de l’organisme.
La dégradation physique :
Les troubles neurologiques :
Les cellules de notre cerveau n’échappent pas au phénomène qui ajoute des dégradations cognitives, entre autres :
De ce cercle vicieux résultent le déconditionnement et la dépendance : l’extinction des habitudes ou des automatismes due au manque d’activité :
« Pourtant, le vieillissement est influençable car notre longévité dépend de nos gènes à hauteur de 25 % seulement. Les 75 % restants sont liés à notre environnement et nos comportements. »
Alors comment bien vieillir ?
Même si elle peut en engendrer, la vieillesse n’est ni une maladie, ni un obstacle. Pour bien vieillir, il est vital de travailler sur soi et pour soi, afin de repousser les méfaits du vieillissement tant que possible. Bien vieillir, c’est bien entendu prendre soin de sa santé physique, mais aussi ralentir le vieillissement cérébral et préserver sa santé mentale et sociale.
Pratiquer une activité physique régulière et adaptée
On ne le répétera jamais assez, pratiquer une activité physique régulière et adaptée à son état de santé est primordial (Recommandation de l’OMS : 150 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 min d’activité d’intensité soutenue par semaine).
Elle a notamment pour effet :
Manger mieux car une alimentation saine et équilibrée a une influence directe sur le fonctionnement du corps et prévient de nombreuses maladies cardiovasculaires et neurodégénératives.
Il est important de pratiquer des activités ludiques, à la fois stimulantes et déstressantes :
« Le mariage ferait vieillir prématurément » FAUX ! Selon une étude tchèque, lorsqu’ils sont mariés, les hommes peuvent se targuer de vivre neuf ans de plus et les femmes jusqu’à sept ans. La vie à deux apporte en effet une forme de protection (financière, émotionnelle, affective, …) , de la tendresse et de l’amour, gages de longévité !
Pour aller plus loin…
L’Association Siel Bleu prend soin des personnes de grand âge en proposant des programmes qui associent activité physique adaptée, nutrition et formation aux gestes facilitant le quotidien . Il s’agit également d’un accompagnement psychologique visant à améliorer la confiance en soi et à maintenir le lien social.
Les liens utiles :
On entend par « canicule », une période de températures élevées d’au moins trois jours consécutifs, qui ne descendent pas en dessous de 30°C – 35°C. Les canicules sont de plus en plus nombreuses du fait du réchauffement climatique et entraînent un risque sanitaire pour la population. Certaines catégories de personnes souffrent davantage de la canicule, notamment les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies chroniques, les nourrissons et les femmes enceintes. Il est nécessaire de les en protéger.
Intensification du changement climatique
Depuis plusieurs décennies déjà on observe un dérèglement climatique. C’est un phénomène mondial principalement dû à l’activité humaine, notamment à l’émission de gaz à effet de serre.
Plusieurs phases de canicules sont désormais observées chaque année.
En 2022, pour les trois périodes de canicules et dans les départements concernés, 2 816 décès en excès ont été estimés soit une surmortalité relative de +16,7 %.
L’excès de mortalité le plus important a été observé lors de la deuxième canicule (+22,7 %), durant le mois de juillet. Les personnes âgées de 75 ans et plus sont les plus touchées.
Des organismes en péril
L’exposition à de fortes chaleurs constitue une agression pour l’organisme. En effet, lorsque la température du corps augmente rapidement, une personne peut être victime d’un coup de chaleur menant à un risque de déshydratation et d’hypertension.
C’est le moment d’agir ! Lorsque l’organisme commence à souffrir de la chaleur, il envoie des signaux d’alerte :
La canicule a également un effet sur les capacités cognitives, sur notre empathie. Elle peut engendrer de l’irritabilité ou de l’agressivité notamment, chez certaines personnes.
Rafraîchir son logement :
Bien s’hydrater : pour éviter la déshydratation, buvez régulièrement et sans attendre d’avoir soif. Il est conseillé de consommer au moins 1,5 à 2 litres d’eau quotidiennement, pour maintenir une élimination urinaire normale. Attention : la consommation d’alcool diminue les capacités de lutte contre la chaleur et favorise la déshydratation. Évitez aussi les boissons à forte teneur en caféine (café, thé, cola) ou très sucrées (sodas), car elles augmentent la sécrétion d’urine.
Trouver de la fraîcheur : avoir accès pendant une à deux heures par jour à des espaces de ressourcement naturelles tels que les bords d’eau, les parcs. Ce sont des endroits naturellement frais et dans lesquels l’esprit va aussi pouvoir récupérer de la chaleur. En effet, la nature a un impact sur l’hypertension, les problèmes respiratoires : cardiovasculaires, la vitalité et l’humeur.
« Pensez à vos proches fragiles !«
Proposez très souvent des boissons aux personnes dépendantes (enfants, personnes âgées, handicapées ou souffrant de troubles mentaux), même si elles n’en demandent pas. Appelez régulièrement pour prendre des nouvelles. Il est également possible d’inscrire les personnes les plus fragiles au Registre Canicule afin qu’elles bénéficient une attention particulière (généralement par téléphone auprès du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS).
L’isolation et la ventilation d’un logement protègent également d’une augmentation trop rapide de la température intérieure au logement.
Pour lutter contre la canicule en ville, des aménagements plus ou moins importants peuvent être faits dans le but d’apporter de la fraîcheur aux habitants :
Pour aller plus loin…
Le réseau éco-Habitat et la Foncière Chênelet, membre de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide précieuse en matière d’habitat, soit en accompagnant votre projet d’adaptation de votre habitat, soit en vous orientant vers d’autres solutions.
Les liens & numéros utiles :
En France, il existe tout un dispositif graduel d’aides permettant de faire face à des situations de dépendance.
Les personnes dépendantes ne sont bien souvent plus en capacité de demander une aide financière et technique permettant de remédier à leur condition. Aussi cette tâche, à réaliser principalement de manière dématérialisée, revient-elle le plus souvent aux proches-aidants.
Pour autant, ce n’est souvent pas chose aisée pour l’aidant car le système d’aide peut paraître obscur lorsque l’on n’y est pas initié.
Vous trouverez ici des éclaircissements relatifs à la dépendance vieillesse.
LA DÉPENDANCE SE DÉFINIT COMME L’INCAPACITÉ D’ACCOMPLIR DE MANIÈRE AUTONOME
LES TÂCHES DU QUOTIDIEN.
Selon une enquête de l’ANCREAI, les principales causes de dépendances sont les troubles psychiques (44 %), le handicap (30 %), et l’avancée en âge (23 %).
Selon l’INSEE, les personnes dépendantes représentent 15 % des personnes de plus de 60 ans. La dépendance pourrait concerner 4 millions de personnes en 2050.
Le Gir est l’indicateur du degré de dépendance d’une personne âgée. Son niveau permet de mesurer le niveau d’aide dont a besoin la personne âgée dépendante et permet notamment à l’administration de déterminer le montant de l’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA).
EN FRANCE, IL EXISTE UN LARGE DISPOSITIF D’AIDES POUR FAIRE FACE À LA DÉPENDANCE
À TOUS LES STADES :
LA PROBLÉMATIQUE
Si ce dispositif paraît complet, il n’en reste pas moins méconnu pour majorité d’aidants et l’accès à ces aides représente souvent une démarche complexe lorsqu’on n’est pas initié à cette.
Une étude du défenseur des droits indique qu’une personne sur quatre est confrontée à des difficultés dans les démarches administratives et une sur sept abandonne devant la complexité.
Un avis et une évaluation médicale de la personne en perte d’autonomie, permettant de préciser son niveau GIR, sont alors nécessaires afin d’orienter le type d’aide, les financements possibles et de permettre la mise en place d’une protection juridique.
Une assistance humaine et matérielle :
Une adaptation du logement :
Un placement en établissement spécialisé :
“Une majorité des personnes âgées finissent leur vie dans un EHPAD”. FAUX ! En France, fin 2019,
730 000 personnes fréquentent un établissement d’hébergement pour personnes âgées, soit 10 % des personnes de 75 ans seulement ou plus et un peu moins d’un tiers de celles de 90 ans ou plus… Ceci pour des raisons d’accessibilité financière et d’un manque de place dans ce type d’établissement (source DREES).
Pour aller plus loin…
Les membres de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide en matière d’habitat, soit en accompagnant votre projet d’adaptation de votre habitat, soit en vous orientant vers d’autres solutions.
Des liens utiles :
Les seniors sont de plus en plus nombreux du fait de l’allongement de la durée de vie.
Malgré la perte d’autonomie, les seniors préfèrent vivre le plus longtemps possible dans leur logement. Ceci implique des aménagements parfois importants et des moyens en conséquence, dont ne disposent pas nécessairement les retraités au revenu modeste. La vie dans un établissement spécialisé est toute aussi coûteuse. Mais le vieillissement à domicile est parfois synonyme de mort sociale. Afin d’allier perte d’autonomie, souhait de vie à domicile et lutte contre l’isolement social, il est donc nécessaire de réinventer et de développer des modèles d’hébergement alternatifs. Ainsi, l’adaptation de la société au vieillissement passe par la vie en groupe.
« Mon niveau d’autonomie ne me permet pas d’accéder aux modèles d’habitat partagé » C’est FAUX ! Il existe de nombreux modèles d’habitat dont certains ne requièrent aucun critère spécifique, comme l’habitat inclusif (ni niveau spécifique de GIR pour les personnes en perte d’autonomie, ni orientation de la MDPH pour les personnes en situation de handicap).
Pour aller plus loin…
Les membres de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide en matière d’habitat, soit en accompagnant votre projet d’adaptation de votre habitat, soit en vous orientant vers d’autres solutions.
Des liens utiles :
L’une des premières conséquences de la perte d’autonomie, liée à l’âge, au handicap ou à la maladie, est la difficulté à se mouvoir. Cette perte de mobilité peut être progressive ou soudaine. Elle induit une sédentarité qui impacte directement la vie sociale et professionnelle, et engendre notamment des difficultés d’accès aux soins.
À titre personnel, il s’agit donc d’un engrenage qu’il faut absolument savoir endiguer et il existe heureusement des solutions pour conserver de la mobilité.
Les politiques publiques ont l’enjeu de s’organiser pour une meilleure organisation des services de proximité en matière de mobilité, l’adaptation des logements, l’aménagement urbain permettant de garantir un environnement accessible à tous quelles que soient ses capacités à se mouvoir. Collectivités, services publics, citoyens, commerçants… Tout le monde est impliqué car il y va de la dignité des personnes en perte de mobilité.
Un enjeu de prévention et d’accessibilité de plus en plus important à mesure que la population vieillit. (Source : INSEE).
Les projections démographiques actuelles indiquent que dans les pays européens, dans les 50 prochaines années, la proportion des personnes âgées passera de 15 à 30 % de la population avec un triplement des personnes âgées de plus de 80 ans. Ainsi la France compterait 3 millions de seniors de 60 ans ou plus en situation de perte d’autonomie en 2030. Les enjeux de prévention et d’accessibilité sont donc de plus en plus importants à mesure que la population vieillit.
L’incapacité à se déplacer.
Elle figure parmi les 5 actes essentiels de la vie quotidienne nécessitant une assistance qui définisse juridiquement la « perte d’autonomie » ou la « dépendance ».
Pour les personnes en perte d’autonomie, chaque déplacement peut constituer une difficulté si des aménagements ou adaptations spécifiques ne sont pas réalisés. Ces situations rencontrées réduisent l’égalité des chances entre citoyens dans la vie quotidienne (accès aux services, vie professionnelle, lien social).
Rester mobile, c’est conserver une forme d’indépendance et de qualité de vie tout en préservant sa vie sociale, nécessaire à notre équilibre psychologique et cognitif. La mobilité est donc un élément central de notre qualité de vie.
En matière de transport :
En matière d’adaptation de l’habitation et d’équipements adaptés :
L’espace du logement peut bien sûr être réadapté pour faciliter la mobilité dans l’habitation et des équipements peuvent être acquis pour faciliter l’accès au logement comme un monte escalier, un déambulateur, dont certains sont pris en charge partiellement ou totalement par la Sécurité sociale ou les Complémentaires vieillesse.
Mais aussi :
Anticiper les bouleversements du vieillissement démographique et accélérer l’adaptation des infrastructures permettant l’accessibilité urbaine et rurale :
Mieux appréhender les comportements de mobilité des personnes en perte d’autonomie car les pratiques de mobilité (mais aussi de consommation) évolueront et les politiques publiques devront s’adapter en conséquence.
« Lorsqu’on parle de personnes à mobilité réduite (PMR) cela concerne uniquement les personnes handicapées en fauteuil. » C’est faux ! Sont également considérées à mobilité réduite, les personnes de petite taille, les personnes âgées, les personnes atteintes de maladies graves, les femmes enceintes, même les personnes avec des bagages encombrants, les personnes avec des chariots à provisions et des personnes circulant avec des enfants en poussette. Ils représentent donc une grande partie de la population.
Pour aller plus loin…
Les membres de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide en matière de mobilité, soit en œuvrant pour la préservation de vos capacités physiques, soit en vous proposant un accompagnement à l’adaptation de votre habitat, soit encore à vous orientant vers les services d’aide à la personne adaptés à vos besoins.
Des liens utiles :
La perte d’autonomie se traduit par l’incapacité pour une personne d’effectuer certains actes de la vie courante. Elle est souvent liée au vieillissement mais peut aussi résulter d’une maladie, d’un handicap.
La notion de « maintien à domicile » désigne le fait qu’une personne en perte d’autonomie (atteinte de maladie chronique, en situation de handicap ou simplement âgée) fasse le choix de rester chez elle plutôt que de bénéficier d’un placement en établissement spécialisé.
Au cours des trente dernières années, différents dispositifs se sont développés permettant aux personnes en perte d’autonomie de vivre chez soi en toute sécurité avec le soutien nécessaire.
ATTENTION : Le dispositif du gouvernement cité dans la vidéo a changé au 1er janvier 2024. Nous vous invitons à vous référer aux informations mises à jour ci-dessous ainsi que celles dans la fiche à télécharger ci-contre.
Les facteurs de la perte d’autonomie sont le handicap, les maladies chroniques et le vieillissement. Ceux-ci engendrent :
85 % des Français affirment vouloir vieillir chez eux. (Source : enquête IFOP en 2019).
Rester chez soi est une préoccupation et un souhait majeur pour les personnes en perte d’autonomie. Les raisons de cette volonté sont tant affectives que financières.
4 millions de seniors seraient en perte d’autonomie d’ici 2050 contre 2.5 millions en 2019. (Source : INSEE 2019). Cette très probable évolution est de plus en plus considérée par les politiques publiques. Il sera notamment nécessaire de remédier au manque de place dans les établissements spécialisés (EHPAD, maisons médicalisées, …) qui aujourd’hui n’accueillent que 9 % des personnes en perte d’autonomie, mais surtout d’offrir des solutions à celles et ceux qui ne peuvent en profiter pour des questions financières.
Adapter ou aménager son logement afin de prévenir le risque de chute :
Demander une aide financière. Depuis le 1er janvier 2024, MaPrimeAdapt’ est la nouvelle aide unique pour les travaux d’adaptation des logements pour les personnes âgées et celles en situation de handicap. Elle s’adapte à chaque situation et pourra financer 50% ou 70% des travaux en fonction des ressources du ménage. (Mise à jour : 19/03/2024)
Opter pour l’habitat partagé. Pour les personnes moyennement dépendantes, la colocation est une solution pratique. Par ailleurs, de plus en plus de programmes proposent des lieux de vie commune permettant l’entraide et la mise en commun des moyens.
Pour aller plus loin…
Les membre de l’Alliance du Sourire, à l’origine de cette série, peuvent vous offrir une aide au maintien à domicile, ceci en préservant autant que possible vos capacités physiques et cognitives ou en vous proposant un accompagnement à l’amélioration de votre habitat (notamment aide au financement, choix des artisans qualifiés, coordination et suivi des travaux, …).
Des liens utiles :
En France l’interdiction des passoires thermiques fait consensus, mais les effets des politiques publiques sont insuffisants. En effet, ces derniers se limitent à la mise en œuvre massive de rénovations thermiques (immeubles de bureaux ou d’habitations) souvent inadaptées et peu performantes, au détriment d’une politique destinée à lutter contre la précarité énergétique permettant à chacun de trouver les solutions adaptées à son logement.
La crise de la COVID et la dégradation de la situation géopolitique ont engendré une augmentation forte et rapide du coût des matériaux et de l’énergie. Cette situation se répercute sur les ménages dont certains abandonnent leur projet de rénovation. Ainsi, l’enjeu de la rénovation est également social. 12 millions de personnes sont aujourd’hui considérées en situation de précarité énergétique en France.
Toutefois, des aides existent pour financer la rénovation énergétique de son logement la prise en charge d’un projet de rénovation, peuvent aller jusqu’à 90 % pour les ménages les plus précaires.
Une rénovation thermique a bien sûr pour objectif de réduire ses consommations. Et donc la facture d’énergie, d’améliorer son confort, mais aussi d’anticiper d’éventuelles évolutions réglementaires vers plus de sobriété énergétique, ou encore augmenter la valeur patrimoniale de son bien immobilier.
Rénover n’est pas sans difficultés :
Quelques chiffres :
Vous pouvez faire appel à :
Le type de travaux pris en charge :
Un financement jusqu’à 90 % !
Pour les familles les plus précaires (ressources inférieures à 15 262 €), il existe le « Programme travaux lourds » (qui finance à hauteur de 50 000 € HT) et le « Programme de travaux de rénovation énergétique » (qui finance à hauteur à 30 000 €).
Idée reçue n°1 : « C’est difficile de trouver les bons artisans ». Il faut prendre quelques précautions ! La profusion des escroqueries de l’isolation à 1 € et des éco-délinquants sur le marché de la rénovation énergétique ont mis à mal la confiance de nombreux particuliers à l’idée d’entreprendre un projet. Il est alors important de s’adresser à une entreprise « Reconnue Garante de l’Environnement » (RGE), formée à ces techniques et vous offrant accès aux aides financières.
Idée reçue n°2 : « Je vais vendre ou louer mon habitation. Il n’y a aucun intérêt à faire des travaux de rénovation énergétique ». C’est FAUX ! La rénovation énergétique apporte une véritable valeur à votre logement. Après cela le prix de vente ou de location augmentera. À noter que la location et la vente des habitats à faible performance énergétique sont encadrées à compter du 1er avril 2023. En fonction de leur classement énergétique, un logement peut être interdit de location ou voir l’augmentation de son loyer gelée faute de travaux.
Idée reçue n°3 : « les travaux de rénovation énergétique concernant uniquement les propriétaires ». FAUX ! Les locataires, les bailleurs et les copropriétaires sont également en droit d’entreprendre des projets liés à la rénovation énergétique. Et ils sont également éligibles à certains dispositifs.
Pour aller plus loin…
Membre de l’Alliance du Sourire, à l’origine de notre série, le Réseau ÉCO-HABITAT accompagne les familles dans toutes les étapes de leur projet d’amélioration de l’habitat.(notamment aide au financement, choix des artisans qualifiés, coordination et suivi des travaux).
Des liens utiles :
On définit par “Électroménager”, tous les appareils fonctionnant grâce à l’électricité et utilisés dans un cadre domestique. Les industriels proposent toujours des modèles plus récents, plus performants, et la tentation de renouveler son équipement grandit alors que l’utilité n’est pas nécessairement justifiée. L’achat d’un équipement électroménager a un impact grandissant sur l’environnement, relatif à son fonctionnement, mais aussi à sa fabrication, sa pérennité et son recyclage en fin de vie. Il faut donc y réfléchir à 2 fois et se poser les questions essentielles.
En France, chaque ménage possède en moyenne 99 appareils électriques ou électroniques. (Source : www.ecologic-france.com).
Avec 9,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, le secteur de l’électroménager affiche encore une performance exceptionnelle en 2021. Les changements de modes de vie initiés par le COVID notamment, favorisent le suréquipement de la maison. Les techniques visant à réduire délibérément la durée de vie d’un appareil, communément appelées « obsolescence programmée » ont pour effet d’augmenter le taux de remplacement des appareils. Par ailleurs, la moitié des pannes sont provoquées par un mauvais entretien ou une erreur de manipulation, auquel l’utilisateur peut remédier lui-même. (Source : baromètre SAV Fnac-Darty). Bien souvent, ces pannes mènent à l’achat d’un nouvel appareil.
Son empreinte carbone est importante tant pour sa fabrication que pour sa consommation. Il représente 25 % des émissions de CO2 d’un foyer. (Source : ADEME). En 2019, l’électroménager représentait plus de 600 000 tonnes de déchets collectés. (Source : www.environnement-magazine.fr).
À découvrir
➡️Actualité : « Le bonus réparation : Donnons une seconde vie à nos appareils ménagers«
Quelques exemples :
Afin de ne pas faire d’investissement inutile, il est nécessaire de définir à l’avance les appareils dont vous aurez réellement besoin au quotidien pour optimiser votre temps et vos dépenses en matière d’énergie.
Avant d’acheter neuf il est important de se poser la question de la réparation en cas de panne ou pourquoi pas celle d’un achat d’occasion.
Une majorité des produits électroménagers (lave-vaisselle, réfrigérateur, four, sèche-linge,…) sont soumis à l’obligation de présentation d’une étiquette énergie. Celle-ci vous apporte des informations précieuses en matière de confort, de consommation et de performance énergétique.
Les appareils les plus économes sont ceux appartenant à la classe énergie la plus élevée (A). Ils ne sont pas nécessairement plus chers à l’achat. Un éventuel surcoût sera amorti par les économies réalisées.
L’indice de réparabilité, initié par la loi anti-gaspillage, informe du caractère réparable d’un équipement, en affichant une note sur 10.
• Idée reçue n°1 : « Il est plus avantageux de remplacer un appareil ménager en panne que le faire réparer ». C’est faux ! D’après une récente étude de l’ADEME, prolonger l’utilisation de 11 équipements domestiques d’un an au lieu de les remplacer sur une période de 10 ans permettrait d’économiser 963 €, soit 96 € par an, et de contribuer à éviter l’émission d’environ 219 kg de CO2-équivalents sur la même période, soit 22 kg par an.
• Idée reçue n°2 : « Acheter d’occasion revient moins cher ». Pas forcément ! Un réfrigérateur, acheté à bas prix datant de 10 ans et plus, reviendra beaucoup plus cher à l’usure qu’un réfrigérateur neuf avec une consommation optimisée ! Et ceci est valable pour de nombreux appareils d’occasion… Toutefois un appareil d’occasion de marque avec une bonne étiquette énergie peut être plus avantageux qu’un appareil neuf avec une mauvaise étiquette énergie.
• Idée reçue n°3 : « Avec un lave-linge de grande capacité (8 ou 9 kg), on fait moins de lessives ». C’est faux ! Il est inutile de s’équiper d’un modèle surdimensionné, même performant, s’il ne correspond pas à vos besoins. Les machines de 8 ou 9 kg fonctionnent souvent sans être totalement remplies, ce qui entraîne un gaspillage d’énergie et d’eau.